Paul Duvignau

  • Post published:9 juillet 2020

Welcome back sur le blog #WayOfLovingLife !

Ici, nous te partageons un maximum de bonnes ondes afin de te faire découvrir notre univers, et le connecter peu à peu au tien.

Pour cette rentrée 2020, nous avons décidé d’aller plus loin en te proposant une série d’articles dédiés à notre #WayOfLovingLife. Portraits ou actualités du #WollCrew, présentation de #WollDealers, récits d’évènements, sorties entre potes, nouveaux projets … Adéfaut de pouvoir se réunir autour de quelques Woll pour les raisons sanitaires que nous connaissons, nous souhaitons garder le lien afin de prolonger l’aventure WOLL Beer.

Aujourd’hui, on lance notre série de portraits #WollCrew dont le but est de te présenter les personnalités hors du commun qui gravitent autour de nous et nous font l’honneur de partager l’aventure Woll Beer.

Quand nous avons décidé de démarrer cette série, il était évident pour nous de commencer avec Paul Duvignau, et cela pour de nombreuses raisons que tu vas découvrir dans cet article.

Capsules de bières WOLL Beer

#GoodVibes

La première, c’est la connexion qui s’est immédiatement produite lorsque nous l’avons rencontré.
Tous ceux qui ont la chance de côtoyer ce jeune homme pourraient en dire autant. 
Sa personnalité et son authenticité en font un mec agréable et solaire.
Si tu as pris le temps de lire le précédent article tu comprends certainement déjà pourquoi nous nous sommes immédiatement identifiés à lui.
En effet, au delà du fait qu’il soit un véritable ambassadeur de notre Woll Beer Radler Citron, il incarne parfaitement les valeurs de partage et de convivialité que nous souhaitons véhiculer à travers les projets de Woll.

Lorsque nous avons décidé de réaménager intégralement le Woll CC  cet hiver (camping-car que nous te présenterons bientôt 😉) Paul a été d’une aide incroyable. Il nous a apporté son temps, son expertise, son énergie communicative et toute sa joie de vivre, pour un résultat qui dépasse nos attentes. C’est quand tu sais à quel point il est sollicité dans ses projets professionnels que tu mesures sa capacité à s’oublier pour rendre service à des potes.

#GoodVibes

Capsules de bières WOLL Beer

La première, c’est la connexion qui s’est immédiatement produite lorsque nous l’avons rencontré.
Tous ceux qui ont la chance de côtoyer ce jeune homme pourraient en dire autant. 
Sa personnalité et son authenticité en font un mec agréable et solaire.
Si tu as pris le temps de lire le précédent article, tu comprends certainement déjà pourquoi nous nous sommes immédiatement identifiés à lui.
En effet, au delà du fait qu’il soit un véritable ambassadeur de notre Woll Beer Radler Citron, il incarne parfaitement les valeurs de partage et de convivialité que nous souhaitons véhiculer à travers les projets de Woll.

Lorsque nous avons décidé de réaménager intégralement le Woll CC  cet hiver (camping-car que nous te présenterons bientôt 😉) Paul a été d’une aide incroyable. Il nous a apporté son temps, son expertise, son énergie communicative et toute sa joie de vivre, pour un résultat qui dépasse nos attentes. C’est quand tu sais à quel point il est sollicité dans ses projets professionnels que tu mesures sa capacité à s’oublier pour rendre service à des potes.

Artisan touche à tout

En parlant de ses projets professionnels, tu serais tenté de penser à la vie de surfeur que bon nombre de personnes imaginent: un agenda booké entre shootings pour des partenaires, compét’ de surf et représentation, sur-sollicitation sur les réseaux sociaux…

Mais en allant faire un tour à Angresse, du côté de son Dream Workshop, tu comprends que tu es très loin de la vérité. 

Le lieu est d’ailleurs surprenant !
Une fois passé le portail, tu découvres son univers avec les 4L garées devant le bâtiment, des caravanes habillées de bois sous un abri, une belle et grande cage/cabane abritant ses « Poupoules », Lily, sa chienne et partenaire, qui surveille le lieu avec la fougue de ses 2 ans. 
L’intérieur, lui,  est simplement un miroir sur sa vraie vie. Les planches de surf et planches de bois cohabitent, la salle de shape est voisine des Makita qu’il a dégripées pour travailler son matériau favori.

Bref, aussi passionnant que passionné, Paul est un véritable artisan touche à tout.

On s’est d’ailleurs risqué à lui poser la question: « c’est quoi ton projet principal? ». La réponse est clairement à son image. «Franchement je pourrais faire de tout, monter une concession de 4L, ou de caravanes, développer un poulailler… J’aime bricoler pour moi. C’est comme ça que tout a commencé avec le shape et la menuiserie. Je me suis fait des trucs pour moi puis on m’en a commandé encore et encore. Voilà où j’en suis aujourd’hui grâce à tout ça. Je fais des boards pour des potes comme Tom Curren, qui cherche de l’innovation, ou des débutants qui reviennent vers moi en me disant que leur nouvelle planche est incroyable et a changé leur manière de surfer. Voilà ce qui me rend heureux. »

Paul Duvignau Shaper

Artisan touche à tout

Paul Duvignau Shaper

En parlant de ses projets professionnels, tu serais tenté de penser à la vie de surfeur que bon nombre de personnes imaginent: un agenda booké entre shootings pour des partenaires, compét’ de surf et représentation, sur-sollicitation sur les réseaux sociaux…
Mais en allant faire un tour à Angresse, du côté de son Dream Workshop, tu comprends que tu es très loin de la vérité. 

Le lieu est d’ailleurs surprenant !
Une fois passé le portail, tu découvres son univers avec les 4L garées devant le bâtiment, des caravanes habillées de bois sous un abri, une belle et grande cage/cabane abritant ses « Poupoules », Lily, sa chienne et partenaire, qui surveille le lieu avec la fougue de ses 2 ans. 
L’intérieur, lui,  est simplement un miroir sur sa vraie vie. Les planches de surf et planches de bois cohabitent, la salle de shape est voisine des Makita qu’il a dégripées pour travailler son matériau favori.

Bref, aussi passionnant que passionné, Paul est un véritable artisan touche à tout.

On s’est d’ailleurs risqué à lui poser la question: « c’est quoi ton projet principal? ». La réponse est clairement à son image. « Franchement je pourrais faire de tout, monter une concession de 4L, ou de caravane, développer un poulailler… J’aime bricoler pour moi. C’est comme ça que tout a commencé avec le shape et la menuiserie. Je me suis fait des trucs pour moi puis on m’en a commandé encore et encore. Voilà où j’en suis aujourd’hui grâce à tout ça. Je fais des boards pour des potes comme Tom Curren, qui cherche de l’innovation, ou des débutants qui reviennent vers moi en me disant que leur nouvelle planche est incroyable et a changé leur manière de surfer. Voilà ce qui me rend heureux.” 

Paul Duvignau Shaper

Passionné avant tout

Et c’est toute la philosophie du garçon ! Si tout démarre d’un projet personnel, il se retrouve rapidement à reproduire pour des potes, des connaissances et finalement se retrouver avec un agenda complètement booké. C’est le même process pour les caravanes qu’il réaménage intégralement. Il le dit lui-même avec le sourire et une modestie sincère: « Côté boulot, le confinement aurait pu durer 6 mois de plus, je n’aurais pas eu le temps de m’ennuyer ! C’est clair, je ne peux plus aller surfer quand je veux, sortir ma moto ou aller boire un verre avec les potes. J’ai du boulot et des engagements ici. »

En effet, les sollicitations peuvent très rapidement s’accélérer.

Après tout Paul est un enfant du pays. Les Landes l’ont vu s’épanouir en tant que jeune rider, souvent qualifié de surfer sexy par les médias sociaux.
Si, il faut le dire, Paul reste toujours un vrai beau gosse, c’est bien son artisanat qui le caractérise le mieux, et cela commence à se savoir !
Des potes de la Zone, aux visiteurs du Wheels&Waves 2019 qui ont pu le voir shaper, son réseau est comme lui: local, convivial, et il grandit vite.
Le téléphone sonne, les commandes affluent progressivement, et les journées sont vraiment remplies.

On serait tenté de dire: « heureusement que son atelier est aussi son lieu de vie ». Ce n’est clairement pas à lui que l’on va parler du débat actuel sur la séparation vie privée / vie professionnelle. En effet, dans son quotidien comme sur sa board, Paul est en recherche permanente d’équilibre. Un pas en avant, un pas en arrière, en quête de sensations de glisse intactes et de timing parfait.

Passionné avant tout

Paul Duvignau Shaper

Et c’est toute la philosophie du garçon ! Si tout démarre d’un projet personnel, il se retrouve rapidement à reproduire pour des potes, des connaissances et finalement se retrouver avec un agenda complètement booké. C’est le même process pour les caravanes qu’il réaménage intégralement. Il le dit lui-même avec le sourire et une modestie sincère: « Côté boulot, le confinement aurait pu durer 6 mois de plus, je n’aurais pas eu le temps de m’ennuyer ! C’est clair, je ne peux plus aller surfer quand je veux, sortir ma moto ou aller boire un verre avec les potes. J’ai du boulot et des engagements ici. »

En effet, les sollicitations peuvent très rapidement s’accélérer.

Après tout Paul est un enfant du pays. Les Landes l’ont vu s’épanouir en tant que jeune rider, souvent qualifié de surfer sexy par les médias sociaux.
Si, il faut le dire, Paul reste toujours un vrai beau gosse, c’est bien son artisanat qui le caractérise le mieux, et cela commence à se savoir !
Des potes de la Zone, aux visiteurs du Wheels&Waves 2019 qui ont pu le voir shaper, son réseau est comme lui: local, convivial, et il grandit vite.
Le téléphone sonne, les commandes affluent progressivement, et les journées sont vraiment remplies.

On serait tenté de dire: « heureusement que son atelier est aussi son lieu de vie ». Ce n’est clairement pas à lui que l’on va parler du débat actuel sur la séparation vie privée / vie professionnelle. En effet, dans son quotidien comme sur sa board, Paul est en recherche permanente d’équilibre. Un pas en avant, un pas en arrière, en quête de sensations de glisse intactes et de timing parfait.

Surf Session

Le surf, parlons-en justement ! 

Si plus jeune, il était rare de le voir avec les cheveux secs, aujourd’hui les gars te diront qu’ils ont perdu sa trace. L’été il surfe souvent loin de la foule, et se réfugie l’hiver au large de la Nord à l’affût des gros swells. 
Très investi dans ses projets et dans les services qu’il accepte de rendre en permanence, Paul en oublie parfois ses propres besoins et la passion qui le fait se lever le matin depuis tant d’années. 
C’est d’ailleurs touchant de l’entendre en parler, pris entre le plaisir non dissimulé de rider, la passion débordante qu’il accorde au bois et au shape et son désir d’aider celles et ceux qui le sollicitent.

On peut cependant te confirmer qu’il garde un top top level !
A l’occasion d’une WollSession entre potes immortalisée par Rémi Lasnier alias @at.seaside, il a pu nous démontrer toute sa classe, comme en témoigne la photo d’accueil de notre site internet shootée ce jour là. #JesusLovesBeer

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard. Cette décontraction sur un longboard, il la doit à des années de pratique, un instinct exceptionnellement connecté à l’océan, et à une préparation physique qu’il arrive à conserver malgré un agenda bien rempli – entre sessions en piscine l’hiver et entraînement physique le reste de l’année. 

Paul Duvignau Surf WOLL Beer

Surf Session

Paul Duvignau Surf WOLL Beer

Le surf, parlons-en justement ! 

Si plus jeune, il était rare de le voir avec les cheveux secs, aujourd’hui les gars te diront qu’ils ont perdu sa trace. L’été il surfe souvent loin de la foule, et se réfugie l’hiver au large de la Nord à l’affût des gros swells. 
Très investi dans ses projets et dans les services qu’il accepte de rendre en permanence, Paul en oublie parfois ses propres besoins et la passion qui le fait se lever le matin depuis tant d’années. 
C’est d’ailleurs touchant de l’entendre en parler, pris entre le plaisir non dissimulé de rider, la passion débordante qu’il accorde au bois et au shape et son désir d’aider celles et ceux qui le sollicitent.

On peut cependant te confirmer qu’il garde un top top level !
A l’occasion d’une WollSession entre potes immortalisée par Rémi Lasnier alias @at.seaside, il a pu nous démontrer toute sa classe, comme en témoigne la photo d’accueil de notre site internet shootée ce jour là. #JesusLovesBeer

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard. Cette décontraction sur un longboard, il la doit à des années de pratique, un instinct exceptionnellement connecté à l’océan, et à une préparation physique qu’il arrive à conserver malgré un agenda bien rempli – entre sessions en piscine l’hiver et entraînement physique le reste de l’année.

Écrire ces quelques phrases sur Paul donne parfois le vertige !
En effet, d’une part on peut rapidement se perdre dans son quotidien hyperactif et multidisciplinaire.
D’autre part, il est difficile de décrire fidèlement ce que tu ressens lorsqu’il te livre sans filtres ses joies, ses projets, ses convictions, ses doutes, avec beaucoup d’honnêteté et d’authenticité.

Enfin, ce qui donne le plus le vertige, après avoir lu tout cela, c’est de te dire que ce garçon n’a que 23 ans et une maturité hors du commun. 

Paul Duvignau avec son chien et sa poule

23 ans seulement

Le portrait ne serait pas complet si on ne te parlait pas de sa ligne de conduite, ses valeurs et son éthique à travers des exemples concrets. 

Cela commence avec la salle de shape.
-Woll: « Je peux prendre ta salle de shape en photo? »
-Paul: « Pas de problème mec. Quand tu auras fini tu pourras éteindre la lumière? Ici je fais des économies. »
-Woll: « Des économies d’un point de vue des finances ou du gaspillage? »
-Paul: « Un peu des 2, mais j’ai toujours détesté le gaspillage ». 

S’en suit une conversation parfaitement révélatrice de son état d’esprit. 
« Tu vois ces Makita? Un mec voulait s’en débarrasser parce qu’elles étaient grippées. Je les ai dégrippées à la main et elles fonctionnent nickel. La plupart des autres machines sont héritées de mes grands-pères/arrière grands-pères, bricoleurs en tous genres.(…) Regarde mes Vans. Je les ai achetées il y a des années en Californie. Elles sont mortes alors je les utilise pour shaper. Je crois même que la résine est en train de les maintenir en vie. (…) Je ne bois plus d’eau dans des bouteilles en plastique, mais je récupère celles de ma mère pour faire les mélanges de couleurs pour les boards. »  Il pourrait continuer comme cela pendant des heures. 

Une dernière pour la route. « Je suis ambassadeur pour une marque de surf. Je pourrais leur demander 4 combis par an. Mais je n’ai besoin que d’une combi pour surfer, parfois 2. Et si l’année suivante elles ne sont pas trop abimées, je continue à surfer avec. Je ne vois pas pourquoi j’en demanderais des neuves ».

Incroyable, non?
23 ans…!

23 ans seulement

Paul Duvignau avec son chien et sa poule

Le portrait ne serait pas complet si on ne te parlait pas de sa ligne de conduite, ses valeurs et son éthique à travers des exemples concrets. 
Cela commence avec la salle de shape.

-Woll: « Je peux prendre ta salle de shape en photo? »
-Paul: « Pas de problème mec. Quand tu auras fini tu pourras éteindre la lumière? Ici je fais des économies. »
-Woll: « Des économies d’un point de vue des finances ou du gaspillage? »
-Paul: « Un peu des 2, mais j’ai toujours détesté le gaspillage ». 

S’en suit une conversation parfaitement révélatrice de son état d’esprit. 
« Tu vois ces Makita? Un mec voulait s’en débarrasser parce qu’elles étaient grippées. Je les ai dégrippées à la main et elles fonctionnent nickel. La plupart des autres machines sont héritées de mes grands-pères/arrière grands-pères, bricoleurs en tous genres.(…) Regarde mes Vans. Je les ai achetées il y a des années en Californie. Elles sont mortes alors je les utilise pour shaper. Je crois même que la résine est en train de les maintenir en vie. (…) Je ne bois plus d’eau dans des bouteilles en plastique, mais je récupère celles de ma mère pour faire les mélanges de couleurs pour les boards. »  Il pourrait continuer comme cela pendant des heures. 

Une dernière pour la route. « Je suis ambassadeur pour une marque de surf. Je pourrais leur demander 4 combis par an. Mais je n’ai besoin que d’une combi pour surfer, parfois 2. Et si l’année suivante elles ne sont pas trop abimées, je continue à surfer avec. Je ne vois pas pourquoi j’en demanderais des neuves ».

Incroyable, non?
23 ans…!

Tu comprends mieux pourquoi on souhaitait démarrer cette série de portaits avec Paul !
Ce mec gagne vraiment à être connu, et c’est un privilège de l’avoir à nos côté.
Si on devait te passer un dernier message Paulo, reste le même, fidèle à tes valeurs, continue à kiffer au quotidien et à t’engager dans des projets qui te paraissent justes. 

De notre côté, on est fiers de te compter parmi les membres du #WollCrew.

Info Bonus: Claudia Lederer #WollCrew a passé quelques semaines avec Paul afin de produire un reportage vidéo de son quotidien. La vraie vie de Paul à découvrir très bientôt en images. Stay Connected.